Le texte crée une présomption de minorité pour les mineurs étrangers non accompagnés sur le territoire français. Leurs droits à un accueil provisoire d'urgence et à l'éducation sont renforcés. Le texte interdit, en outre, le recours aux examens radiologiques osseux, dentaires ou du développement pubertaire.
La loi facilite le relevé des empreintes digitales et la prise de photographies des étrangers lors de leur placement en rétention administrative et apporte des précisions en matière de procédure (prolongations de rétention...). Elle permet également dans certains cas de placer en rétention un étranger irrégulier qui demande l'asile.
L'ordonnance étend, avec les adaptations nécessaires, plusieurs mesures introduites par la loi du 26 janvier 2024 pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration dans les collectivités d'outre-mer, en Nouvelle-Calédonie et, de façon très marginale, dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF).
La proposition de loi a pour objectif de renforcer la lutte contre les mariages frauduleux. Elle pose, en particulier, l’interdiction pour les étrangers en situation illégale en France de se marier.