Vue lecture

Proposition de loi visant à moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État

La proposition de loi crée un "Établissement public immobilier et foncier de l'État". Cette foncière sera notamment chargée de la gestion, de l'entretien et de la rénovation des biens immobiliers appartenant à l'État. L'État-propriétaire et l'État-occupant seront ainsi distincts et un loyer sera facturé aux locataires.
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Proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l'hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique

Afin de relancer les investissements dans la filière hydroélectrique, le texte traduit un accord de principe trouvé avec la Commission européenne en août 2025. Il crée un régime d'autorisation pour l'exploitation de l'énergie hydraulique et ouvre 40% des capacités hydroélectriques françaises aux entreprises concurrentes d'EDF.
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Résidus médicamenteux, microplastiques, polluants éternels : le coût des pollutions diffuses

Malgré les efforts de la France pour lutter contre la pollution et protéger l'environnement, les pollutions diffuses génèrent chaque année 200 milliards d'euros de coûts indirects pour la santé humaine et la biodiversité. C'est ce que relève le Conseil économique, social et environnemental (CESE) dans un avis du 28 janvier 2026.
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Ce qui change pour bénéficier de l'aide médicale de l'Etat

Deux textes du 6 février 2026 s’attaquent à l’aide médicale de l’Etat (AME), l’un en modifiant les pièces à produire pour en bénéficier, l’autre en étendant la liste des personnes pouvant consulter le traitement de données portant sur les demandeurs et bénéficiaires de l’AME.

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Caroline de Charette, la psy qui épaule les ex-détenus

[PORTRAIT] Psychiatre en milieu carcéral depuis dix-sept ans, Caroline de Charette a lancé à Nantes l’équipe mobile transactionnelle (Emot) pour accompagner les détenus souffrant de troubles psychiques à leur sortie de prison. Portrait d’une praticienne engagée.

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Délégation de service public pour la gestion d'un établissement multi accueil de 60 places

France: Services de crèches et garderies d'enfants
DELEGATION DE SERVICE PUBLIC POUR LA GESTION D'UN ETABLISSEMENT MULTI ACCUEIL DE 60 PLACES
Avis d'attribution de marché ou de concession régime ordinaire
1. Acheteur
1.1 Acheteur
Nom officiel: VILLE DE SARTROUVILLE
Forme juridique de l'acheteur: Autorité locale
Activité du pouvoir adjudicateur: Services d'administration générale
2. Procédure
2.1 Procédure
Titre: DELEGATION DE SERVICE PUBLIC POUR LA GESTION D'UN ETABLISSEMENT MULTI ACCUEIL DE 60 PLACES
Description: La présente délégation de services publics a pour objet de déléguer au Délégataire le soin d'assurer à ses frais, risques et périls les missions suivantes : -L'accueil au quotidien des enfants en garantissant une prise en charge dans les meilleures conditions de sécurité et de confort physique et affectif telles que définies par la réglementation, l'agrément délivré par le Conseil départemental, le cahier...
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Prestations de médiation en vue de la résolution de conflits de voisinage

France: Services d'action sociale et services connexes
Prestations de médiation en vue de la résolution de conflits de voisinage
Avis d'attribution de marché ou de concession - régime ordinaire
1 Acheteur
1.1 Acheteur
Nom officiel: Paris Habitat - OPH
Forme juridique de l'acheteur: Autorité locale
Activité du pouvoir adjudicateur: Logement et équipements collectifs
1.1 Acheteur
Nom officiel: Paris Habitat - OPH
Forme juridique de l'acheteur: Autorité locale
Activité du pouvoir adjudicateur: Logement et équipements collectifs
2 Procédure
2.1 Procédure
Titre: Prestations de médiation en vue de la résolution de conflits de voisinage
Description: La présente consultation vise à la passation d'un accord-cadre de prestations de médiation en vue de
la résolution de conflits de voisinage. L'accord-cadre objet de cette consultation s'exécutera au moyen de bons de
commandes. Les prestations...
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Analyse des risques psychosociaux

Section 1 : Référence de l'avis initial
Avis relatif à : Analyse des risques psychosociaux au sein de la CCCE
Section 2 : Identification de l'acheteur
Nom complet de l'acheteur : C de Cattenom et Environs
Type de Numéro national d'identification : SIRET
N° National d'identification : 24570069500191
Ville : CATTENOM
Code Postal : 57570
Groupement de commandes : Non
Section 3 : Identification du marché
Intitulé du marché : Analyse des risques psychosociaux au sein de la CCCE
Code CPV principal
Descripteur principal : 71620000
Type de marché : Services
Description succincte du marché : Les prestations sont réglées par des prix forfaitaires
Critères d'évaluation des projets : Prix le plus bas
Section 4 : Attribution du marché
Renseignements relatifs à l'attribution du marché et/ou des lots :
Nombre d'offres reçues : 3
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Développement et maintenance des outils liés au processus Subvention : OPALE

France: Services de technologies de l'information, conseil, développement de logiciels,
internet et appui
Développement et maintenance des outils liés au processus Subvention : OPALE
Avis d'attribution de marché ou de concession - régime ordinaire
1 Acheteur
1.1 Acheteur
Nom officiel: ADEME - Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie
Forme juridique de l'acheteur: Organisme de droit public, contrôlé par une autorité publique centrale
Activité du pouvoir adjudicateur: Protection de l'environnement
2 Procédure
2.1 Procédure
Titre: Développement et maintenance des outils liés au processus Subvention : OPALE
Description: Développement et maintenance des outils liés au processus Subvention : OPALE : Gestion des aides
liées à l'environnement et R2DA : référentiel des dispositifs des aides de l'ADEME
Identifiant de la procédure: 3dbbd448-61f6-4ecb-9f99-271d82924951
Avis précédent:...
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Municipales 2026 : interpelez vos futurs élus pour défendre la prévention spécialisée

Compétence départementale au titre de la protection de l’enfance, la prévention spécialisée est un acteur central des territoires à risque d’inadaptation sociale : elle fait preuve d’une fine connaissance du territoire, de ses habitants, ainsi que des partenaires institutionnels et associatifs qui l’entourent. En soutien de leurs compétences (politique de la ville, jeunesse, tranquillité publique… ), les communes et intercommunalités peuvent ainsi financer la prévention spécialisée à titre secondaire. 

Conçu dans le cadre du groupe de travail prévention spécialisée de la CNAPE, le document a pour objectif d’être mobilisé d’abord par les opérateurs locaux de prévention spécialisée.

  • Il présente, dans un premier temps, la répartition des compétences, le quotidien d’une structure et les plus-values de la prévention spécialisée pour l’échelon communal.
  • Il offre, dans un second temps, l’opportunité de faire connaître sa structure aux candidats avec une personnalisation (public concerné, présentation du service, actions menées…). 

La modification de cette deuxième page est possible à travers une option :

OU

  • Un PDF modifiable qu’il sera possible de modifier directement puis d’enregistrer pour le diffuser et/ou l’imprimer.  

Pour tout contact, renseignement ou question, contacter : g.lacalmette@cnape.fr 

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Cartographie de la prévention spécialisée : recenser et observer

Une étude pour actualiser nos connaissances sur la prévention spécialisée 

Depuis plusieurs décennies, la prévention spécialisée protège des enfants et des jeunes, avec une spécificité qui la situe à l’interstice de nombreuses politiques publiques. Pourtant, il s’agit d’une intervention sociale mal connue et mal documentée. Aucune étude récente ne permet de recenser et d’observer l’entièreté des acteurs de la prévention spécialisée. Cette méconnaissance est identifiée par les acteurs comme un facteur du désengagement des financeurs et des pouvoirs publics, malgré une efficacité territoriale qui n’est plus à démontrer. 

Dans ce contexte, la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) soutient la CNAPE dans la réalisation du chantier inédit de cartographie nationale de la prévention spécialisée.  

Un questionnaire pour mettre en valeur l’activité des services et structures 

En partenariat avec les opérateurs de prévention spécialisée, publics comme privés, et leurs associations représentantes, la CNAPE a produit un questionnaire pour recenser les services de prévention spécialisée et mieux connaître leurs spécificités.  

Les responsables d’opérateurs de prévention spécialisée (associations, services publics en régie, fondations…) sont appelés à remplir ce questionnaire avant le 1er avril 2026 pour inscrire leur structure dans la cartographie nationale. La durée moyenne de remplissage est de 15 minutes.  

Nous collectons également d’autres données, RH et financières notamment, qui seront agrégées et donc anonymisées. Elles permettront de produire des statistiques nouvelles au niveau départemental et national et améliorer sensiblement la connaissance de la prévention spécialisée. 

Des déplacements et entretiens pour approfondir les données quantitatives recueillies 

En parallèle de la collecte des données dans le cadre de ce questionnaire, des données qualitatives sont recueillies dans le cadre de déplacements et d’entretiens à travers la France. Ces déplacements permettront de confronter les données déjà recueillies au terrain à travers des données qualitatives (entretien, observation notamment). Dans une logique de sonde, la CNAPE sera attentive au choix des opérateurs interrogés pour visiter la prévention spécialisée dans sa diversité : taille et statut juridique de structure, diversité géographique, degré d’urbanisation du territoire d’intervention. 

Des rendus à l’été 2026 pour valoriser la prévention spécialisée  

Les données recueillies concourront à la création d’un site internet disponible à l’été 2026. Une carte y présentera les structures par commune d’intervention et leurs caractéristiques principales (nom, contact et statut juridique de la structure, collectivité compétente, territoire d’intervention, notamment). 

Répondre au questionnaire

 

Gabriel Lacalmette, chargé de projet cartographie de la prévention spécialisée : g.lacalmette@cnape.fr  

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Signalement des violences faites aux enfants : la CNAPE plaide pour le renforcement des moyens existants

Si la volonté d’améliorer le repérage des situations de violences faites aux enfants est indéniable, il faut d’abord rappeler qu’il existe déjà une autorité indépendante compétente pour la défense des droits de l’enfant : le Défenseur des droits, et son adjoint le défenseur des enfants. Aujourd’hui Claire Hédon est ainsi assistée dans sa mission par Éric Delemar. Un enfant peut le saisir, directement, et la saisine est également ouverte à des proches, des professionnels, des associations ou tout autre personne préoccupée. Le Défenseur des droits peut aussi se saisir d’office. Des moyens supplémentaires consacrés aux droits de l’enfant et à leur effectivité seraient bienvenus, comme l’illustrent les constats et recommandations formulés dans le rapport annuel 2025 du Défenseur des droits sur les droits de l’enfant.

Sur le recueil et le traitement des alertes, la priorité n’est pas de créer un circuit supplémentaire au sein de l’éducation nationale, mais de fiabiliser et d’améliorer la coordination avec l’existant. Le « 119 – Allô Enfance en Danger » est un service public du GIP France Enfance Protégé, destiné aux enfants comme aux adultes préoccupés, qui écoute, conseille et oriente en fonction des situations. Nombre de situations proviennent déjà du milieu scolaire ou des professionnels de l’éducation nationale ou du périscolaire. Ce service contribue donc au recueil des informations préoccupantes et, lorsque nécessaire, à leur transmission vers les cellules de recueil des informations préoccupantes (CRIP). Au regard de l’augmentation de l’activité de ce service, il convient d’en renforcer durablement les moyens pour améliorer l’accessibilité du service et sa capacité de traitement des sollicitations.

Ainsi, plutôt que de créer un nouvel échelon interne à l’Éducation nationale, la CNAPE appelle à renforcer concrètement la coordination opérationnelle entre rectorats et CRIP, là où se joue l’efficacité réelle du signalement. Cela suppose, pour commencer, des circuits de transmission clairement définis et identiques sur l’ensemble du territoire.

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Publication CNAPE : la prise en charge des mineurs auteurs d’infractions à caractère sexuel

Les données chiffrées transmises par le ministère de la Justice révèlent qu’environ 11 500 mineurs sont mis en cause chaque année pour des faits de nature sexuelle, représentant près de 30 % des auteurs de violences sexuelles commises sur des mineurs. Entre 2017 et 2024, leur nombre est passé de 8 900 à 15 700, soit une augmentation de 76 %.

Cette évolution s’est accompagnée d’une hausse significative des prises en charge au titre du placement pénal, assurées notamment par le secteur associatif habilité, au sein de dispositifs tels que les centres éducatifs fermés (CEF) ou les centres éducatifs renforcés (CER).

Pourtant, la question des mineurs auteurs demeure aujourd’hui largement sous-appréhendée, tant dans le débat public que dans les politiques éducatives et sociales. Elle interroge profondément les représentations collectives de l’enfance, encore souvent idéalisée et associée exclusivement à l’innocence et à la vulnérabilité. Par cette contribution, la CNAPE appelle à une meilleure compréhension de ces situations complexes et à une réponse éducative adaptée aux enjeux qu’elles soulèvent.

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Protection de l’enfance : La Cour de cassation se prononce sur l’appréciation de la notion de danger

Les services de l’aide sociale à l’enfance se sont pourvus en cassation au motif que le placement d’un mineur auprès du Conseil départemental doit être conditionné à l’existence d’un danger au sens de l’article 375 du Code civil, et ainsi à la présence de carences éducatives parentales. Pour les services de l’ASE, le placement d’un enfant en situation de handicap sévère ne répond pas à ces conditions mais nécessite une orientation vers une structure médico-sociale.

Dans son arrêt en date du 14 janvier 2026, la Cour de cassation a confirmé la décision de la Cour d’appel de Douai, qui au vu de l’aggravation du handicap de l’enfant, a statué que la prise en charge parentale avait atteint ses limites.  Elle a précisé qu’un risque réel existait, du fait de l’épuisement accru des parents, qui ne leur permet plus d’offrir un environnement sûr à leur enfant, mais également pour leur autre enfant et eux-mêmes. Par son arrêt, la Cour de cassation a confirmé que l’épuisement des parents, dans l’incapacité de porter au quotidien « la problématique de leur enfant » caractérise le danger.

Le contexte de cette décision doit nous conduire à marteler, avec force, que l’incapacité des pouvoirs publics à prendre correctement en charge les enfants en situation de handicap, en particulier dans un contexte de vulnérabilités familiales importantes, demeure choquante. La protection de l’enfance doit pouvoir répondre aux situations dans lesquelles l’enfant est en danger, mais ne peut se substituer ni au nécessaire soutien à la parentalité, en particulier face à un enfant en double vulnérabilité, ni à une prise en charge médico-sociale adaptée aux besoins spécifiques de chaque enfant.

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Publication des Références statistiques Justice – édition 2025

Les données relatives à la justice pénale des mineurs retiennent particulièrement l’attention. Elles montrent une stabilisation du volume global des mineurs mis en cause, mais une évolution marquée de la nature des infractions, notamment en matière de violences.

Réponses pénales

En 2024 (données consolidées pour l’édition 2025), les parquets ont traité des dossiers concernant 176 400 mineurs, soit une légère baisse de 1,5 % par rapport à l’année précédente. Le taux de réponse pénale demeure élevé, atteignant 89,1 % pour les affaires poursuivables.

La population concernée est majoritairement adolescente : 48 % ont 16 ou 17 ans, 40 % ont entre 13 et 15 ans, 10 % entre 10 et 12 ans, et 2 % ont moins de 10 ans. Les garçons restent très majoritaires parmi les mineurs mis en cause, tandis que les filles, bien que minoritaires, sont en augmentation (+2 % par rapport à 2023).

En matière de réponses pénales :

  • 41 400 mineurs ont bénéficié d’alternatives aux poursuites (réparations, avertissements pénaux probatoires),
  • 45 229 mineurs ont fait l’objet de poursuites devant une juridiction pour mineurs,
  • Environ 30 000 mineurs ont été condamnés à une peine ou à une mesure éducative.

Typologie de la délinquance

Les statistiques mettent en évidence une mutation des motifs de mise en cause :

  • Les violences volontaires représentent 22 % des affaires (contre 18 % chez les majeurs),
  • Les atteintes aux biens demeurent importantes, avec 16 % de vols simples et 9 % de vols aggravés,
  • Les violences sexuelles constituent l’évolution la plus marquante : sur les quatre premiers mois de l’année 2025, 50,3 % des mineurs mis en cause l’étaient pour ce type de faits, une tendance en forte hausse depuis 2016.

Volume d’incarcération

Au 1er janvier 2025, le nombre de mineurs sous écrou s’élève à 810, en légère hausse par rapport à 2024. Parmi eux, 97 % sont des garçons et 89 % ont plus de 16 ans. Plus de la moitié (56 %) sont des prévenus en attente de jugement.

La majorité est détenue en quartiers mineurs en maison d’arrêt (68 %), contre 32 % en établissements pénitentiaires pour mineurs (EPM). La durée moyenne d’écrou est de 5,9 mois.

Enfin, les données concernant les centres éducatifs fermés (CEF) soulignent des facteurs de vulnérabilité importants : 26,8 % des jeunes placés ont un parent souffrant d’addictions sévères et 53,3 % ont un membre proche de leur famille ayant déjà connu l’incarcération.

Consulter le rapport 

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Webinaire CNAPE II Les conférences familiales en protection de l’enfance : comprendre, préparer, décider

Dans le cadre de la protection de l’enfance, la conférence familiale est un processus de prise de décision partagée qui vise à mobiliser, autour d’un enfant et de sa famille, les ressources du réseau familial et social pour construire des solutions concrètes, adaptées et réalistes.

Elle s’appuie sur une idée simple : quand les conditions sont réunies, les membres de la famille élargie et du réseau social peuvent construire et mettre en œuvre une partie des réponses aux questions posées par la protection de l’enfant. Cette logique fait particulièrement écho à la loi de 2022 relative à la protection des enfants qui renforce la priorité donnée, lorsque c’est possible et protecteur, à des solutions maintenant l’enfant au plus près de ses liens et ressources dans son environnement.

Les retours d’expérience montrent qu’elle peut renforcer l’adhésion, apaiser certaines tensions, prévenir des ruptures de parcours et soutenir la continuité des liens. Elle interroge aussi nos pratiques : place des parents et des proches, participation réelle des enfants, partage d’informations, posture professionnelle, articulation avec le cadre judiciaire ou administratif, gestion des désaccords et des risques.

Qu’est-ce qu’une conférence familiale, concrètement ? Pour quelles familles et dans quelles situations est-elle pertinente ? Comment la préparer et la conduire, et avec quels points de vigilance ? Comment garantir la sécurité de l’enfant tout en ouvrant un espace de co-construction ? Quelle place pour le plan d’action, et comment l’articuler avec la décision institutionnelle ?

Autant de questions qui seront abordées lors de ce webinaire, à partir de repères clairs, d’exemples de mise en œuvre et de retours de terrain, afin de donner aux professionnels de tout ordre des clés pratiques pour comprendre, situer et utiliser la conférence familiale dans leurs contextes d’intervention.

Intervenants

  • Marie-Pierre Auger, conseillère technique protection de l’enfance
  • Karine Ponsonnet, coordinatrice de conférence familiale, Conseil départemental de l’Ardèche
  • Esther Lombardot, coordinatrice de conférence familiale, Conseil départemental de l’Ardèche

Modalités d’inscription

Le webinaire se tiendra en ligne le 29 janvier 2026 de 14h à 15h30.

S’inscrire via ce formulaire d’inscription

Les six quarts d’heure de la CNAPE, c’est le rendez-vous que donne la fédération aux professionnels. En 1h30, elle propose de mettre en lumière un sujet qui fait l’actualité du secteur social et médico-social.

Présentation de ses travaux, mutualisation des expériences, échange de bonnes pratiques, la CNAPE vous accueille chaque mois pour des webinaires opérationnels et collaboratifs.

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Publication par la DREES d’une étude qualitative sur les conditions d’exercice du métier d’assistant familial

Il apparait que le métier d’assistant familial reste central en protection de l’enfance, mais son attractivité s’érode. Selon la Drees, 35 % des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance vivent aujourd’hui en famille d’accueil, contre 53 % en 2012. En dix ans, le nombre d’agréments a reculé de 8 %, et les professionnels vieillissent : 54 ans en moyenne, près d’un sur trois a plus de 60 ans.

L’étude qualitative menée auprès d’assistants familiaux montre un paradoxe tenace : professionnalisés mais peu reconnus, ces professionnels exercent un travail hautement engagé dans un cadre encore précaire. Repos, congés et continuité d’emploi restent fragiles, tandis que le soutien institutionnel varie fortement d’un territoire à l’autre.

Un constat clair : sans renforcement du statut et accompagnement collectif, le modèle même de l’accueil familial risque de s’essouffler.

Consulter l’étude 

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Élections municipales 2026 : que dit la CNIL sur la protection des données des électeurs ?

À l'approche des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, la CNIL revient sur sa mission de surveillance des bonnes pratiques de communication politique et sur la réactivation de son observatoire des élections. Elle rappelle également sa mission de dialogue avec les partis et les candidats et d'information auprès des électeurs.
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Délégation de service public Petite Enfance.

Avis de marché de concession
Département(s) de publication :83
Annonce n° 26-12513


Section 1 - Acheteur

1.1 Acheteur
Nom officiel : Commune de Saint-Zacharie
Forme juridique de l'acheteur : Autorité locale
Activité du pouvoir adjudicateur : Services d'administration générale

Section 2 - Procédure

2.1 Procédure
Titre : Délégation de service public Petite Enfance
Description : Le périmètre du service concédé recouvrira : - La gestion de l'EAJE La Ribambelle d'une capacité de 50 berceaux permettant : - les accueils réguliers qui font l'objet d'un contrat entre le concessionnaire et les familles après prononciation de la décision d'admission ; - les accueils occasionnels pour lesquels les parents ayant un dossier en cours doivent contacter directement le concessionnaire ; - les accueils d'urgence : il s'agit des cas où l'enfant n'a jamais fréquenté la structure et pour...
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